• Sandrine Scott

Faire partie de la cohorte et dette individuelle


De nos jours, la consommation est un signe de richesse et d'être à jour avec ce qui est «top», ce qui est populaire. Que ce soit le nouveau iPhone ou les écouteurs Bose, il y a toujours un objet en particularité qui obsède les générations que ce soient pour eux mêmes ou pour un proche. Les modes passent si rapidement que plusieurs obtiennent un item populaire, une année ou quelques mois après sa sortie et, à ce moment-là, un autre objet est populaire et l'individu n'a pas la satisfaction d'être «in» ou de faire partie du groupe. On peut remarquer petit à petit que nous achetons des biens matériels inutiles et non nécessaires pas pur plaisir d'être apprécié par autrui aux dépends de notre propre bien être financier, physique et mental. À travers ces obstacles, de plus en plus de personnes font parties de groupes de soutiens envers leurs sentiments d'angoisse et de santé mentale et physique par rapport à leur dette. J'aimerais étudier en plus de détails ce problème de notre génération et les générations précédentes à partir de plusieurs textes de David Graeber tels que Bullshit Jobs, Debt: the first 5,000 years et Consumption. Je vais aussi m'inspirer de titres populaires comme le film Confessions of a shopaholic et de épisodes de la série télé Hoarders.

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J'ajoute ici le lien du produit indéfini et continu de mon loci: Tik Tok et aussi le bricollage de mes billets en forme superposés sur un blog de tumblr. https://ethnolocitiktok.tumblr.com/ Tous les p